Arrêt cardiaque : 3 gestes qui sauvent

   

Comme donner son sang (lorsqu’on le peut), se former aux gestes qui sauvent est un acte citoyen.

 

Parmi les plus importantes causes de décès en France figure l’arrêt cardiaque : chaque année 50 000 personnes meurent prématurément d’arrêt cardio-respiratoire, alors qu’une intervention rapide peut faire repartir le cœur. Les premières minutes sont vitales…

 

Comment reconnaître l’arrêt cardiaque ?

- La victime perd connaissance, tombe, elle ne réagit pas quand on lui parle, quand on la stimule

- sa respiration est inexistante (la poitrine ne se soulève pas) ou très irrégulière.

 

Comment déclencher la chaîne de survie ?

Témoin d’un arrêt cardiaque, il faut déclencher les 3 gestes de premier secours :  

1. Appelez le 15 (SAMU) ou le 18 (POMPIERS), voire le 112 qui est le numéro d’urgence dans les pays de l’Union Européenne.

Décrire ce qu’on a vu et l’état de la victime, donner l’adresse précise du lieu et ne raccrocher que lorsque l’interlocuteur des urgences le précise. 

 

2. Massez immédiatement le cœur de la victime

- Allonger la victime sur une surface dure, la tête en arrière

- se mettre contre la victime et positionner les mains l’une sur l’autre, au milieu du thorax, entre les deux seins, les bras tendus

- appuyer de tout son poids, bien au-dessus, et exercer des pressions fortes : enfoncer vos mains de 3 à 4 cm dans la poitrine, et remonter les mains entre chaque pression pour faire circuler le sang

- effectuer les pressions sur un rythme régulier de 100 par minute, soit presque 2 par seconde

- en alternance toutes les 30 pressions, on peut effectuer deux insufflations ou bouche-à-bouche, puis reprendre le massage cardiaque, jusqu’à l’arrivée des secours ! 

3. Défibrillez : si un défibrillateur est à disposition, faites-le chercher et utilisez-le.

   A HINDISHEIM, un Défibrillateur Automatisé Externe est disponible devant le Centre de Première Intervention, rue de la Kaltau.

Cet appareil guide vocalement, étape par étape : il fait lui-même le diagnostic et délivre le choc si nécessaire, en demandant d’appuyer sur un bouton.

 

Si la victime reprend une respiration normale, tournez-la sur le côté (position latérale de sécurité).  

 

Pour davantage de renseignements : Fédération Française de Cardiologie